Avec le mobile, gérer sa santé se tourne vers le pratique et le ludique

See on Scoop.itMa santé connectée

Big Data, smartphone, capteurs… Autant d’éléments qui modifient définitivement le secteur de la santé, en permettant aux individus de mieux se suivre, se connaître, prendre soin de soi. Mais aussi de vouloir se réapproprier cette partie d’eux pendant longtemps en grande partie déléguée aux professionnels du secteur. Le résultat ? Des patients qui voient de plus en plus la relation qu’ils peuvent avoir avec des entreprises liées à la santé comme identique à celle qu’ils ont avec une entreprise (ce qui sous entend la présence d’un service client).

 

Et qui du coup deviennent friands d’applications qui leur permettent de mieux se connaître, de gérer leur santé, soit de manière très pratique, comme on gérerait son agenda, soit de manière ludique.

 

Insérer consommation et ludique

HealthyHeroes, par exemple, passe par le concept du jeu massivement multi joueur pour encourager l’activité physique. Les joueurs créent un avatar, qui gagne des points et de la vitalité en fonction du sport réel réalisé par l’utilisateur. Et ces applications sont tellement bien acceptées qu’elles sont de plus en plus vues aussi par les entreprises comme un moyen de participer au bien être et à la bonne santé de leurs salariés. Des solutions comme Healthrageous ou Digifit peuvent ainsi être proposées par une compagnie. Le but étant, évidemment, de réduire aussi l’absentéisme dû à des problèmes de santé. Au final, et c’est plutôt bon signe, les investissements dans les startup liées au secteur de la santé digitale se multiplient. Des incubateurs dédiés voient le jour, comme HealthXL, à Berlin, ou HealthBox.

 

Le médecin reste au centre

 

Mais est-ce qu’avec l’ensemble de ces outils, et surtout cette envie de se réapproprier leur santé, les patients ne vont pas réduire peu à peu les intermédiaires ? En effet, avec des solutions comme iBlueButton, c’est le patient qui a la main sur son dossier, actualisé en permanence, et qui le partage avec son praticien. Le but étant de lutter contre l’éparpillement des données médicales. Peut-être. Mais quoi qu’il en soit, l’ensemble de ces outils, s’ils favorisent l’autonomisation du patient, sa santé, et la multiplication de données utiles, n’a pas pour but de remplacer le praticien. Ils ne sont que des éléments favorisant la lecture d’informations, et la maîtrise de soi. Des éléments qui pourraient améliorer l’accès aux soins, donc, côté patient, mais aussi l’efficacité des soins, côté praticiens.

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